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Dans cette section, je réponds à vos questions sous forme de Foire Aux Questions (FAQ) que vous avez posées depuis le formulaire ci-dessous (Ajouter une question). Néanmoins, dans cette rubrique vous trouverez répertorié uniquement les réponses aux questions difficiles, originales, en faite, celles ou les réponses ne sont pas facilement trouvable avec les moteurs de recherche. Elles sont classées par ordre d’arrivée et par catégorie à l’aide de l'icône qui précède la question.

VIDEO-19) J’ai encodé le film que j’ai téléchargé suivant la procédure ci-dessous qui a bien fonctionné (Question 18). Néanmoins, quand je lance l’encodage du film, j’obtiens un film beaucoup plus gros en kilo-octets que l’original.

Ce n’est pas normal, vous ne pouvez pas avoir plus d’information que comporte l’original. Si c’est le cas, vous avez rajouté des informations redondantes et inutiles qui vont probablement altérer la qualité, nuire au résultat. Par exemple, pour le paramètre le plus déterminant, le nombre d’images par seconde, si vous avez un taux de données vidéo d’un mégaoctet b/s et que vous encodez en deux mégaoctets b/s, le logiciel de montage ne va pas inventer les images manquantes, de plus vous risquez de générer des problèmes de fluidité. La théorie est applicable également pour la fréquence de trame (25 ou 30 images secondes). La taille d’image doit respecter le rapport de votre film de base, le plus souvent 16/9 (hauteur en pixels divisée par la largeur de l’image en pixels) pour ne pas déformer le visionnage. Attention au compresseur utilisé, H264-HIGH étant un standard pour de bons résultats et sa comptabilité. Tout ce que l’on vient de dire est applicable pour le son, type audio par exemple AAC, fréquence audio 44 ou 48 kHz, débit binaire audio 128 ou 256, mode stéréo le plus souvent est coché ou 5.1 si vous aviez du 5.1 sur l’original.

VIDEO-18) J’ai téléchargé un film, lors du visionnage j’ai le son qui est décalé et c’est très désagréable.

Avec un logiciel de montage de vidéo, il est très simple de synchroniser les pistes.
Solution : je copie la piste qui contient le film (donc l’image et l’audio) et je la colle sur une piste audio qui va automatiquement supprimer l’image et conserver uniquement l’audio
*. Deuxième étape, je mets la première piste de la bande du film sur MUTE (image et son), ensuite j’utilise la méthode empirique par micro déplacement (gauche ou droite) de la piste deux (son uniquement) pour synchroniser les deux pistes, simplissime.

*Si votre logiciel de montage ne permet pas de séparer l'encapsulage son et image à la volée, le mieux est de faire la séparation au préalable avec le logiciel Audity, voir question AUDIO 17.

AUDIO-17) Je voudrais extraire, séparer, la bande audio d’un fichier vidéo, je veux dire, en pratique j’ai un fichier .avi ou .mp4 ou autre et je voudrais uniquement l’audio, soit un fichier .mp3 de ma vidéo.

Audacity fait très bien la séparation, en plus il est possible d’en profiter pour retoucher (filtrer, amplifier, phaser, réparer…) la bande-son, une manière de gagner beaucoup de temps. Néanmoins, Audacity à l’état natif ne sait pas ouvrir un fichier vidéo, donc, il faut faire une petite manipulation au préalable, soit ajouter un petit codec nommé [Ffmpeg] pour que cela fonctionne une fois pour tout.

-Télécharger et installer le codec Version 64 bits pour version Audacity 64 bits ici :

Ensuite procéder sur Audacity comme si vous voulez ouvrir un fichier classique, simplissime.

VIDEO-16) L'encodage de ma vidéo est buggée, a savoir un tremblement inacceptable de l'image et autres artefacts parasites.

Comme d'habitude, si je visionne la vidéo depuis la time laps au montage, tout est normal. En fait, le problème survient pendant l’encodage, je veux dire l’opération de création du fichier vidéo. En principe, j’encode avec les mêmes paramètres que les vidéos (rushs) déposées sur la time laps (vous trouverez l’explication plus bas dans la FAQ). Néanmoins, pour le coup, j'ai fait des d'essais en modifiant le format (MP4, AVI ...), en modifiant le débit (moins gourmand 20000,12000,8000,5000 images/seconde), en modifiant le type d'encodeur (H263,H264,H264 BaseLine,H264 HICH, M4V...) aucune solution de ce côté-là. En dernière ressource avant de démarrer l'encodage, je décoche les deux options [Activer SmartRender] et [Activer l'accélération de l'encodeur matériel] ce qui a pour effet d'augmenter le temps de traitement, pas forcément gênant sachant que ce type d'opération qui est souvent réalisé en temps masqué. Stupéfaction, ma vidéo est nickel. Le problème provient probablement d'interférence entre le moteur d'encodage et SmartRender ou le moteur d'accélération de l'encodeur matériel.

 

VIDEO-15) Le son de la parole n'est pas synchronisé avec le mouvement des lèvres (retard entre bande son et bande image)

Au montage, je vérifie mes pistes sur le time laps et la synchronisation, tout semble normal. En fait, le problème survient pendant l’encodage, je veux dire l’opération de création du fichier vidéo. En principe j’encode avec les mêmes paramètres que les vidéos (rushs) déposées sur la time laps (vous trouverez l’explication plus bas dans la FAQ). Après plusieurs essais, je décide de passer l’encodage du fichier d’origine qui est de 320 kb/s au classique 128 kb/s, à présent la synchronisation voie image est parfaite. Il semblerait que certains logiciels de montage vidéo ont des difficultés avec l’encodage 320 kb/s.

VIDEO-14) Comment diminuer au montage la taille d’une vidéo

En fait, il faut trouver le bon compromis qui vous permettra d’obtenir une vidéo fluide à regarder et facilement uploader. Pour faire simple, une vidéo comporte beaucoup de paramètres, mais seulement quelques valeurs sont accessibles par des logiciels de montages classiques, je reste généraliste.

1) Il n’est pas utile ici de commenter sur le pilote correspondant au format, le plus répandu du fait de ces performances est le H264-High, soit du AVCHD.

2) La fréquence de trame, 25 images/secondes, 30 images/secondes …, PAS TOUCHE, au risque de dégrader fortement votre vidéo, d’ailleurs à ce sujet, il est fortement conseillé avant de commencer le montage de votre vidéo, de relever la fréquence de trame de votre rush et de régler votre logiciel en fonction avec la même fréquence d’image. Pour connaître les paramètres de votre vidéo, vous pouvez utiliser le logiciel Médiainfo gratuit et téléchargeable sur ce site dans la rubrique onglet [Vidéo].

3) Le format standard 1920x1080 HD en 16/9 est le plus répandu, attention, si vous utiliser du 3840x2160 soit le format 4K, seules les personnes utilisant un ordinateur puissant pourront visualiser de manière fluide votre vidéo. Le format peut être utilisé pour diminuer le poids de votre vidéo en passant en format inférieur, il est préférable d’utiliser les paramètres standards, voir le tableau. C’est une bonne solution pour rester cohérent dans le paramétrage de la vidéo, l’inconvénient, descendre d’un format uniquement ne diminuera pas drastiquement le poids de la vidéo.

2160p 35 Mbps 68 Mb/s

1440p 16 Mbps 24 Mb/s

1080p 8 Mbps 12 Mb/s

720p 5 Mbps 7.5 Mb/s

480p 2.5 Mbps 4 Mb/s

360p 1 Mbps 1.5 Mbps

4) Le bit-rate ou débit de données, terme qui définit la qualité intrinsèque d’une vidéo en fonction de sa définition. Il est simple de comprendre que plus il est élevé, plus le fichier sera lourd, et plus la vidéo sera fluide et de qualité. Gardez toujours à l'esprit, si votre rush fait 12 Mb/s (encore mediainfo) et que vous paramétrez un bit-rate de 24 Mb/s, vous n’améliorez pas votre vidéo, on ne peut pas ajouter des informations qui n’existent pas au départ dans la vidéo, de plus, vous risquez d’ajouter des artefacts pas très sympathiques à votre montage vidéo. En finalité, le bit-rate est le moyen le plus efficace pour diminuer le poids d’une vidéo. Je vous conseille de vous référer à Médiainfo pour connaître le débit de votre vidéo, ensuite de vous référez au tableau pour avoir une base en prenant une valeur égale ou inférieure à votre relevé. Si ce n’est pas suffisant, il est bon aussi d’utiliser la méthode empirique qui consiste à faire des essais d’exportations de vidéos avec des bits rates de 24 Mb/s, 12 Mb/s, 7.5 Mb/s … et de visualiser par comparaisons les vidéos.

5) La qualité du son étant prioritaire sur l’image, il est déconseillé de ne pas descendre en dessous 192 Kb/s, en plus ce paramètre influe très peu sur le poids de la vidéo.

PHOTO-13) Comment fonctionne les données IPTC sur Digikam (SGBD)

​​Que se passe t'il quand j'ajoute des mots clés sur une photo (Chat, Noir et blanc, Campagne, église ...)

-A la sortie de Digikam, les mots clés sont initialisés dans le SYSTÈME DE BASE DE DONNÉES DIGIKAM (SGBD), elles ne sont pas inscrite dans les photos.

-Si je démarre ART et que je vais dans les métadonnées IPTC de la photo, je ne vois aucun mots clé, situation normale.

-Si je retourne sur Digikam, menu [Album] et [Écrire les méta-données dans les fichiers] et ensuite , je retourne sur ART, je démarre la retouche d'une photo et que je clique sur le dernier icône [Méta] ensuite onglet [IPTC] je retrouve bien mes mots clé.

Morale de l'histoire:

-Quand je mets un mot clé sur une photo depuis Digikam, c'est inscrit dans la SGBD de Digikam et dans le micro fichier nom-ma-photo.xmp qui accompagne la photo, l'entête de la photo n'est pas infectée, c'est pour cette raison que ce n'est pas visible depuis ART.

-Sur Digikam, si je fais la procédure, menu [Album] et [Écrire les méta-données dans les fichiers], j’inscris les mots clé directement dans l'entête de la photo, c'est pour cette raison que les mots clé sont visible depuis Art ou un autre logiciel de lecture des IPTC.

-Donc, il est important de faire la procédure [Écrire les méta-données dans les fichiers] avant de sortir de ART si vous avez travaillé sur l'ajout de nouveau mots clé sur vos photos et si vous désirez conserver pour toujours ces informations avec la photo.

-Sur Digikam, il est fortement DÉCONSEILLE de faire [Album] et [Lire à nouveau les méta données à partir des fichiers], si vous avez compris les principes de fonctionnement d'un SGBD, il est facile de comprendre que de lire des données de deux sources différentes sans maîtrisez l'historique des informations, vous risquez d'endommager votre base de données. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi cette fonctionnalité et aussi facilement accessible et ne comporte pas d'avertissement. Ceci étant, cette fonctionnalité peut être utile pour réparer une SGBD pour qui maîtrise l'historique mais aussi le fonctionnement.

-A présent, je dois vous rassurer, si vous utiliser Digikam avec son SGBB comme je l'ai défini précédemment, alors, vous n'aurez jamais de problème, grâce à sa simplicité et fiabilité à toutes épreuves, loin devant Lichtroom.

 

PDF-12)  Je dois retoucher un document PDF avec GIMP, comment fais-je pour connaître le DPI de l’original ?

Sachant qu’un fichier PDF est multiobjets et en plus le format peut être vectoriel pour certains de ces objets, images, polices vectorielles, polices bipmap … De ce fait, il n’est pas possible de connaître le DPI d’un fichier PDF original avec précision, au plus avec logiciel s’il était possible de calculer un DPI moyen, cela serait sans intérêt avec des objets différents dans un même document.

Néanmoins, pour un document classique en bureautique, il est possible d’avoir des repaires sur le DPI, situation bien utile lors d’importation / exportation de PDF.

Avec Gimp le DPI est défini à l’importation du document et restera figé pendant toutes les phases d’édition et le restera à l’exportation, par exemple si j’ouvre un PDF, GIMP me pose la question du DPI, je choisis par exemple 200 DPI, j’ai fini mon travail et j’exporte mon document au format PDF, Gimp ne pose pas de question, il enregistre le document en format 200 DPI.

À ce stade, il est possible de comparer le nombre d’octets de votre nouveau document en 200 DPI avec l’original ou l’on ne connaissait pas le DPI, si le nouveau document fait moins d’octets, vous avez perdu en théorie en qualité si le document fait plus d’octets, alors vous avez inutilement gonflé le poids de votre document, sachant que vous ne pouvez pas ajouter du DPI qui n’existe pas à l’importation, sauf pour les nouveaux objets créés sous une session GIMP. Donc la situation idéale consiste à importer / exporter un document qui pèse le même poids que l’original.

 

EN pratique, j’ai réalisé un document bureautique de 1000 dpi d’une page A4 :

1) Document 1000 DPI, Import 1000 DPI/ export 1000 DPI : bonne qualité : Poids 2765 ko

2) Document 1000 DPI, Import 800 DPI/ export 800 DPI : bonne qualité : Poids 2753 ko

3) Document 1000 DPI, Import 600 DPI/ export 600 DPI : bonne qualité : Poids 1896 ko

4) Document 1000 DPI, Import 300 DPI/ export 300 DPI : bonne qualité : Poids 768 ko

5) Document 1000 DPI, Import 200 DPI/ export 200 DPI : petite perte si je grossis : Poids 443 ko

6) Document 1000 DPI, Import 150 DPI/ export 150 DPI : petite perte à peine visible : Poids 325 ko

7) Document 1000 DPI, Import 100 DPI/ export 100 DPI : petite perte visible : Poids 189 ko

8) Document 1000 DPI, Import 50 DPI/ export 50 DPI : grosse dégradation : Poids 68 ko

 

En conclusion, si le poids diminue de façon linéaire en fonction du DPI, ce n’est pas le cas du DPI ou la perte n’est pas linéaire, mais exponentiel, c’est stable entre 1000 DPI / 300 DPI, perte légère entre 200 et 100 DPI puis s’écroule à 50 DPI. De ce fait, 200 DPI semble le rapport/poids le plus efficace en bureautique.

Attention, si vous créez un document publicitaire (police vectorielle, texte, images …) avec Scribus par exemple, il faut tenir compte des exigences de l’imprimeur, de la qualité des objets vectoriels, des images et surtout la dimension du document à produire, souvent le 300 DPI est un minimum pour ce type de document.

AUDIO-11)  J'ai bien enregistré la musique, mais je l'ai essayé dans le montage et elle n'est plus bonne ?
Bonjour, je suppose que si vous tester votre fichier vidéo brut avant de faire le montage que le fichier est bon au niveau son, dans le cas contraire ça serait un problème d'enregistrement ou de micro ou d'impédance micro ou encore de connectique, mais pas de montage.
Donc, on suppose que le fichier est bon dans le logiciel de montage, dans ce cas ilest possible que le codec utilisé par la caméra n'est pas compatible avec le codec utilisé à l'exportation par le logiciel de montage. Pour s'en sortir, le plus simple est d'identifier le codec audio (ainsi que le débit en kbps, nombre de canaux, mono, stéréo, front: L R ...) utilisé par la caméra soit avec la documentation de celle-ci ou avec un logiciel pour examiner le fichier vidéo, par exemple Mediainfo (logiciel gratuit téléchargeable en début de cette page) ensuite sur le logiciel de montage au moment de l'exportation de la vidéo choisir une exportation qui utilise le même codec que le fichier de départ. Si cette procédure semble compliquée pour certains, on a toujours la méthode empirique (plus longue), qui consiste à faire un petit bout de vidéo et de tester différentes exportations pour trouver celle qui supporte le codec de la caméra et qui donne satisfaction.

AUDIO-10)  J'ai branché un micro-cravate sur mon smartphone, le son est mauvais ou ne fonctionne pas ?
Déjà, pourquoi c'est un bon choix le micro-cravate, plus le micro sera proche de la source, moins il enregistrera de bruits de fond (retour, écho extrêmement parasite). Le micro-cravate peut donc être utilisé dans des endroits peu propices à l'enregistrement audio, dans une pièce avec le l'écho par exemple. C'est une solution simple et performante.
Néanmoins, au préalable si l'on veut que cela fonctionne, il faut s'intéresser à la connectique, il est possible de classer les microphones avec un jack de 3,5 mm en trois catégories. (voir schémas)
Les 2 bagues ou TS, ils sont forcément monophoniques.
Les 3 bagues ou TRS, en principe ils sont stéréo avec canal gauche et canal droit (ou ils sont mono et les deux canaux sont soudés ensemble).
Les 4 bagues TRRS, en principe ils sont stéréo, c'est une connectique courante au niveau des smartphone. La connectique TRRS nous dit que l'on a 4 bagues,  elle ne précise pas la position des bagues (la norme).
Donc si vous devez brancher un micro-cravate sur un smartphone, il vous faudra une connectique 4 bagues.
Mais il faudra tenir compte de la norme, il existe deux normes correspondantes à la connectique 4 bagues (TRRS), soit la norme CTIA et la norme OMTP, donc du TRRS peut aussi bien correspondes à du CTIA ou du CMTP. Les constructeurs aiment bien faire compliqué quand on peut faire simple lol, donc, si vous avez acheté un micro CTIA à la place d'un micro CMTP, cela ne peut pas fonctionner, rassurez-vous, il existe une solution simple !
Il faut savoir que la différence se situe uniquement au niveau de l'inversion des bagues de connexion, les caractéristiques électroniques sont les mêmes ! Donc, avec un adaptateur il est possible d'utiliser un micro CTIA sur un appareil OMTP, ou l'inverse, en fait, il vous faudra un changeur bidirectionnel OMTP/CTIA ou CTIA/OMTP (c'est la même chose). Un changeur fonctionne forcément dans les deux sens, la connectique est croisée, si on branche du CTIA, la masse correspondra à un canal micro, si on branche du OMTP, le canal micro correspondra à une masse, bonnet blanc/blanc bonnet. Donc, il suffit d'acheter un changeur pour quelques euros pour que cela fonctionne.
A savoir :
OMTP est utilisé principalement, mais pas toujours par Nokia, Sony, Huawei et Honor
CTIA est utilisé principalement et pas toujours par HTC, Samsung, Apple, ipad
Jusqu’à présent Wiko utilisait la norme OMTP. Depuis peu, Wiko a basculé vers la norme CTIA qui est devenue la plus utilisée. CTIA a tendance à ce généraliser.
Il existe de plus en plus de très bons micros pas chers (Synco Lav-S6 par exemple, environ 25 euros) à condenser compatible RS, TRS et TRRS. A l'état natif ils sont compatibles TRRS smartphone avec un bouton ON/OFF le bouton est sur OFF, si je bascule sur ON il devient compatible RS ou TRS mode caméra (appareil photo reflex, hybride). Ce type de micro comporte une pile pour faire fonctionner la partie électronique nécessaire pour le mode caméra (TRS), si vous l'utiliser sur votre smartphone en mode TRRS, la pile n'est pas nécessaire sachant que vous êtes par défaut sur OFF.

VIDEO-9) Existe-t-il une règle d'or en montage vidéo ?

La théorie est de dire, vous ne pouvez pas inventer des pixels, des images ou des fréquences audio que vous n'avez pas filmer/enregistrer. Si elles sont manquantes, il n'est pas possible en principe de les créer. Par exemple, en photo si vous exportez une photo en .JPG au double de sa résolution native, les pixels (pas le DPI où c'est plus complexe), vous ajouter des pixels morts, c'est encore plus de dégâts que d'enregistrer dans le format natif (de départ).Ma règle d'or, en ce qui me concerne, c'est d'analyser mon film à la sortie de mon appareil photo avec un utilitaire, par exemple "MédiaInfo" et lors de l'encodage, je réutilise les mêmes paramètres que les informations données par mon utilitaire d'information. Par exemple, si pour l'audio, il me dit que j'ai un fichier de débit de 256 Kbps en 48 Khz, je ne vais pas faire un encodage en 384 Kbps en 48 Khz pour le fun lol, mais je vais reprendre ce paramètre de 256 Kbps en 48 Khz lors de l'encodage, soit la création du fichier MP4. En principe, cette théorie fonctionne bien, elle repose sur la simplicité en supprimant les risques inutiles, bugs, incompatibilités, elle accélère et demande moins de ressource CPU lors de la phase d'encodage, il y a un minimum de transformation des éléments encapsulés.

 

VIDEO-8) Résolution 1080i ou 1080p ?

Le format d'image haute définition Full HD se définit par une résolution de 1920 x 1080 pixels. Les lettres " i " et " p " définissent le mode d'affichage des images, " i " pour interlaced (entrelacé) et " p " pour progressif scan (balayage progressif), l'image arrivera de manière non entrelacée, donc méthode conseillée parce que plus performante.

 

VIDEO-7) Lors de l'encodage de ma vidéo, pour le bitrate, on fait quoi ?

Le bitrate ou le débit binaire est une mesure de la quantité de données numériques transmises par unité de temps, il s'exprime en Mégas bits par second Mbs ou Kilo bits par seconde Kbs, il peut être fixe ou variable. Il est très important de respecter le bitrade pour un rendu final correct, à titre d'exemple en haute définition (Full HD 1080P) soit 1920×1080 points, un bitrate de 28 Mégas bits par seconde (ou 28000 Kbs) est recommandé, pour l'audio il est conseillé d'utiliser au moins 192 Kbps sur deux canaux.

VIDEO-6) Donc, on filme jamais à des vitesses élevées ?

Je filme toujours avec un ratio x2 si je recherche une réalité cinématographique des mouvements, mais à l'inverse, si j'ai besoin d'une portion du film où j'ai l'intention de réaliser un ralenti, il sera intéressant d'avoir un maximum d'images par seconde avec par exemple une vitesse de 1/500s. Voir la réponse à la question 2).

VIDEO-5) Quelle différence entre frame et image ?

Parfois il est écrit 30ips ou 30fps, il n'y a pas de différence, ips veut dire image par seconde et fps veut dire frame par seconde, pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer lol. Pour faire simple, une frame c'est une image !

 

VIDEO-4) C'est quoi le minimum d'images par seconde ?

L'expérience impose une cadence d'au moins 16 images par seconde pour obtenir l'illusion d'un mouvement fluide, il dépend également beaucoup de la nature des images. Au cinéma, le nombre d'images par seconde, qui était au début de 16 ou 18 images par seconde, fut normalisé à 24 images par seconde. À la télévision, le système européen PAL (ou SÉCAM en France) est de 25 images par seconde.

VIDEO-3) Comment je fais en vidéo sportive pour avoir de bons ralentis au montage de ma vidéo ?

Je serais incontestablement dépendant du matériel, un appareil hybride avec un fps (frames ou images par seconde) de 60fps voir 120fps de plus en 4k commence à donner des résultats intéressants. Donc si vous comprenez, vous savez à présent que si je film avec 120fps, je devrais régler ma vitesse sur 1/240s, ou 1/250s ce que j'ai de plus près en réglage. Une autre solution consiste à filmer uniquement la scène que je veux ralentir à la vitesse de 1/500s et au montage, je ralentis mon film de 5x (5 x 50ips x 2=500) pour un ralenti fluide et réaliste. Sachant que si mon film comporte une partie qui ne sera pas ralenti au montage, cette partie de film semblera saccadé au niveau des mouvements, trop d'images. Donc la règle consiste à filmer à la vitesse de 1/500s uniquement la scène qui sera ralentie, pour les autres scènes cela oblige à arrêter de filmer et de sélectionner la bonne vitesse de 1/100 (2 x 50ips) ou 1/240s si vous filmez en 120ips (2x120ips).

 

VIDEO-2) Pourquoi doit-on toujours filmer au double du nombre d'images (ratio x2) ?

L'impératif n'est pas lié au triangle d'exposition ou un problème de synchronisation en vidéo, mais à un problème de rendu. Le ratio x2, je veux dire si vous êtes réglé sur 50ips non entrelacées, alors il faudra filmer à la vitesse de 1/100s en vitesse, ce qui correspond à la perception de nos yeux. Si, par exemple, vous filmer une cascade et que vous preniez un ratio de x4 soit une vitesse de 1/200s pour 50ip/s, vous auriez l'impression que l'eau est figé, transparente, cela ressemblerait à de petits objets qui tombent. A l'inverse, si vous preniez un ratio de x1 soit 1/50s pour 50ips, votre cascade ressemblera à du coton ou des traînées. Dans tous les cas, cela ne ressemblerait plus à la perception que l'on a de la réalité, le phénomène est encore plus gênant lors du visionnage de personnes, animaux, le mouvement semble saccadé (trop d'images par seconde) ou à l'inverse on a des flous de bouger sur les parties en mouvements (pas assez d'images par seconde). Néanmoins, si j'ai filmé à 1/200s pour 50ips, il est possible au montage de réaliser un ralenti de 1/2 pour retrouver une impression cinéma, néanmoins si je réalise un ralenti de 1/2, j'aurais un réalisme cinématographique des mouvements ralentis, attention le film sera également ralenti, sachant qu'il durera deux fois plus longtemps. Si j'ai fait l'opération contraire, je veux dire filmé avec un ratio de x1, il ne sera pas possible de retoucher correctement la vidéo, sachant que je ne peux pas inventer les images manquantes, sauf avec un logiciel prévu à cet effet, par exemple la fonction ralentie sur certains logiciels de montage vidéo qui extrapolent les images manquantes.   

VIDEO-1) Reflex ou caméra  pour filmer ?

Le reflex n’est pas contrairement à ce que l’on croit l’enfant pauvre du cinéma, de plus en plus les professionnelles comme «Zone interdite», «Nouvelle Star», «Télé-matin» ou encore Dr House ou 24 Heures chrono… filment avec des appareils photo de type par exemple Canon EOS 7D, 5D ou 1D Mark 4. L’avantage du reflex est de posséder un grand capteur, avec la possibilité de changer d'objectif, pour obtenir des perspectives différentes. A ce sujet, le film, l’œil de l’astronome de Stan Neumann a été réalisé à l’aide d’un reflex, aucune caméra ne donne un rendu suffisant lorsqu’il est question de filmer à la lumière de la bougie et des lampes à huile, dans le film en question, on est scotché par la qualité du rendu.

Je pense qu’il est préférable d’investir dans du matériel reflex de qualité, que de multiplier les achats, je veux dire pour un même budget acheter reflex et caméra de moindre qualité. Maintenant si vous faites que du film la question est différente.

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